Être performant sans se perdre
Vous avez un super job, des responsabilités, une vie qui coche toutes les cases... mais vous sentez que quelque chose commence à saturer.Vous avez déjà eu envie de tout plaquer pour ouvrir une maison d’hôtes dans le Vercors ?
Même si le projet est magnifique, ce fantasme est parfois le signe qu’à force de tenir, gérer, performer et vous adapter… quelque chose en vous commence doucement à saturer.
Alors parfois, vous dites oui alors que vous pensez non, vous procrastinez pour faire des choses importantes, vous explosez pour un détail… bref, vous ne vous reconnaissez plus vraiment. Et le plus frustrant, c’est que vous le voyez.
Avant de tout envoyer balader et de partir élever des chèvres au fin fond du Larzac, il est peut-être temps de vous reconnecter à vous-même.
Quand tenir bon devient saturation
Vous avez un job que beaucoup vous envient. De l’expérience, des responsabilités. Vous avez fait vos preuves. Vous assurez !
Même sous pression. Vous êtes compétent·e, fiable, autonome. On peut toujours compter sur vous.
Alors c’est quoi le problème ? Dernièrement, vous avez peut-être remarqué quelques détails un peu… étranges.
Vous suranalysez un mail pendant 45 minutes.
Vous remettez à demain un dossier important depuis trois semaines.
Vous dites “pas de souci” alors que tout votre corps hurle l’inverse.
Vous rêvez de silence après une journée entière à interagir.
Et parfois, vous avez juste envie de disparaître dans une cabane sans wifi pendant six mois.
Le plus troublant, c’est que vous voyez très bien tout ça.
Vous savez que certains comportements vous épuisent.
Que vous vous adaptez beaucoup.
Que vous continuez parfois à fonctionner contre vous-même.
…mais vous n’arrivez pas toujours à faire autrement.
Le problème, ce n’est pas que vous manquez de volonté.
Si c’était le cas, vous auriez déjà réussi à :
- poser vos limites,
- ralentir,
- arrêter de trop réfléchir,
- ou cesser de dire “oui” quand tout votre corps pense “non”.
Quand on vit longtemps sous pression, dans l’adaptation permanente ou le besoin de tenir coûte que coûte, certains comportements deviennent automatiques.
On suranalyse.
On s’épuise.
On procrastine.
On explose pour des détails.
On se coupe progressivement de ses émotions, de ses besoins… et parfois un peu de soi-même.
Mon approche mêle émotions, régulation du système nerveux et compréhension des mécanismes de suradaptation.
Pas pour devenir parfaitement “zen”.
Mais pour retrouver plus de clarté, de sécurité intérieure et une façon plus soutenable d’avancer.
Vous voulez vraiment tout quitter ?
Est-ce qu’on peut avoir de l’ambition sans se trahir ?
« Après vingt ans dans la banque, je me suis rendu compte que j’étais devenue très compétente pour répondre aux attentes des autres… mais beaucoup moins pour savoir ce que je voulais vraiment.
J’avais appris à tenir, à cacher mes doutes et à avancer coûte que coûte. De l’extérieur, tout allait bien. Mais intérieurement, j’avais surtout l’impression de jouer un rôle. »
« J’adore mon métier. Mais je suis fatiguée des environnements où il faut parler fort, aller vite et faire semblant que tout va bien pour être crédible.
Je passe énormément d’énergie à m’adapter, anticiper les tensions et surveiller l’ambiance. À force, je ne sais même plus si je suis discrète par tempérament… ou juste épuisée.
J’aimerais réussir à m’affirmer sans avoir l’impression de devoir devenir quelqu’un d’autre. »
« J’ai fait tout ce qu’il fallait faire : grande école, premier job, startup ambitieuse, culture de la performance… et pourtant, au bout de quelques mois, je me sentais déjà épuisé intérieurement.
J’avais l’impression qu’on m’apprenait surtout à performer, optimiser, réseauter et encaisser. Mais jamais à me demander ce qui me faisait réellement du bien. Je veux réussir sans avoir l’impression de devoir devenir une machine à produire. »
« Mon agenda était rempli trois semaines à l’avance. Réunions, déplacements, déjeuners, vacances… même mes moments de repos finissaient par ressembler à des projets à piloter.
De l’extérieur, j’avais l’air libre et solide. En réalité, je ne savais plus très bien quand j’avais pris une décision spontanée pour la dernière fois.
J’étais devenu extrêmement efficace pour gérer une vie entière… mais beaucoup moins pour ressentir ce qui me faisait réellement du bien. »
S’affirmer sans se tirer une balle dans le pied !
Ce que j’aurais aimé savoir avant de croire que j’étais juste “trop sensible”…
Sortir du pilotage automatique (sans tout quitter)
J’ai créé REPERE parce qu’honnêtement, beaucoup d’entre nous avancent avec un système nerveux complètement débordé… en pensant simplement manquer d’organisation ou de volonté.
Le problème, ce n’est pas que vous êtes “nul·le en gestion émotionnelle”. Enfin, pas que…
C’est surtout qu’on ne nous apprend jamais à reconnaître ce qui se passe avant la surcharge : les tensions, les automatismes, les émotions qu’on repousse, les signaux qu’on ignore jusqu’au moment où tout part un peu de travers.
REPERE, c’est une façon d’apprendre à mieux comprendre comment notre corps prend le dessus sur notre propre volonté et de façon totalement insconsciente.
On avance progressivement, avec des outils concrets, de la régulation émotionnelle, du recul… et un peu d’humour aussi, parce que franchement, le système nerveux fait parfois des trucs très bizarres.
Concrètement, comment ça se passe ?
L’idée n’est pas de rajouter une injonction de plus dans votre agenda déjà surchargé.
On avance progressivement, avec un mélange de prises de conscience, de compréhension, d’expérimentation et d’outils concrets pour apprendre à repérer ce qui se passe avant de finir en PLS devant un mail.
Selon les besoins, l’accompagnement peut prendre différentes formes :
• des temps collectifs pour partager, expérimenter et réaliser qu’on est nombreux à avoir un système nerveux qui fait parfois ce qu’il veut,
• des temps individuels pour aller plus loin sur vos propres mécanismes, vos blocages ou vos envies de changement,
• et des ressources pour continuer à avancer entre les séances sans avoir besoin de partir méditer 12 jours dans une grotte.
Le but : retrouver plus de clarté, de sécurité intérieure et une façon d’avancer qui ne vous demande pas de fonctionner constamment contre vous-même.
Et après, qu’est-ce que ça change ?
Imaginez…
Vous posez une limite sans refaire mentalement le match pendant trois jours.
Vous prenez la parole sans analyser ensuite chaque phrase comme si vous passiez un oral devant un jury de Sciences Po.
Vous arrêtez de dire “ça va” alors que votre système nerveux est déjà en train de rédiger sa lettre de démission.
Vous vous sentez plus calme, plus lucide, plus solide intérieurement. Vous posez vos limites sans exploser.
Et surtout, vous n’avez plus besoin de jouer un personnage pour mériter votre place.
Bref.
Vous continuez peut-être à avoir de l’ambition, des responsabilités et des projets…
Mais vous arrêtez progressivement de fonctionner en permanence contre vous-même.
Est ce que c’est fait pour vous?
On va être honnête. Si vous cherchez une méthode miracle pour devenir parfaitement zen, productif·ve et épanoui·e avant mardi prochain… vous risquez d’être un peu déçu·e. Mais si vous sentez qu’à force de tenir, vous adapter et gérer, quelque chose en vous s’épuise doucement… regardez si ça vous parle :
• Vous refaites le film de certaines conversations pendant trois jours, généralement sous la douche ou à 3h12 du matin.
• Vous avez déjà testé plein de trucs pour “mieux gérer le stress”, mais dès que la pression monte, votre système nerveux ressort ses vieux classiques : procrastination, hypercontrôle, irritabilité, disparition stratégique ou envie soudaine de partir vivre dans une forêt.
• Vous dites souvent “c’est pas grave” alors qu’en réalité, vous avez envie de tapper sur quelqu’un.
• Vous sentez que vous vous adaptez énormément aux attentes des autres… au point de ne plus toujours savoir ce que vous voulez vraiment.
• Vous avez plein d’idées, d’envies ou d’élans, mais quelque chose se bloque dès qu’il faut passer à l’action.
• Même au repos, votre cerveau continue parfois de fonctionner comme un stagiaire en crise un lundi matin.
• Et malgré tout ça, les gens autour de vous vous trouvent probablement très compétent·e, fiable et “solide”.
(Ce qui est pratique pour la carrière. Un peu moins pour le système nerveux.)
Si vous vous reconnaissez là-dedans, c’est que vous êtes probablement au bon endroit.
Ici, on ne va pas essayer de faire de vous une version “optimisée” de vous-même, ni un moine bouddhiste capable de respirer calmement au milieu de 47 notifications.
L’idée, c’est plutôt de vous aider à comprendre ce qui se joue en vous avant d’arriver à saturation. À faire de votre système nerveux un allié plutôt qu’un stagiaire paniqué qui appuie sur tous les boutons en même temps. À retrouver plus de clarté, de sécurité intérieure et une façon d’avancer qui ne vous demande pas de jouer un rôle en permanence.
Résultat ? Moins de suradaptation. Moins de pilote automatique. Et un peu plus de vous là-dedans.
On m’avait appris à performer. Pas à me comprendre.
Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait juste être plus disciplinée, plus solide et mieux gérer la pression. Je ne voyais pas à quel point on peut finir par se couper progressivement de soi-même à force de s’adapter, tenir et répondre aux attentes.
Et comme beaucoup de personnes “compétentes”, je pensais que mes émotions, mon stress ou mon épuisement étaient surtout des problèmes à régler rapidement pour redevenir efficace.
Spoiler : le corps ne vous laissera pas le traiter de figurant qu’on ignore jusqu’au burn-out.
C’est comme ça que je me suis intéressée aux émotions, au système nerveux et à la théorie polyvagale. Pas pour devenir une version “parfaite” de moi-même. Mais pour comprendre pourquoi des personnes intelligentes, sensibles et très capables finissent parfois par fonctionner complètement contre elles-mêmes.
J’ai compris qu’on ne peut pas dissocier le corps et l’esprit et que ce que l’esprit ne veut pas voir, le corps l’exprime. Mon approche combine les deux afin d’aller à la découverte des résistances dont vous n’avez même pas conscience.
Vous avez peut-être déjà testé des applis de méditation, des méthodes d’organisation, des podcasts de développement personnel ou des techniques pour “mieux gérer votre stress”.
Et pourtant, dès que la pression revient, les vieux réflexes réapparaissent : suradaptation, hypercontrôle, procrastination, fatigue mentale ou envie soudaine de disparaître dans une cabane au fond des bois.
Vous ne manquez pas de motivation. Vous tentez de changer des comportements sans comprendre ce que le système nerveux cherche à protéger derrière.
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